Traitement de l’amiante : les premiers essais de Laghouat sont encourageants
Publié le 18 juin 2026
Sur notre site de Laghouat, le procédé de vitrification par couplage haute fréquence a été mis en œuvre sur des lots d’essai. Les premiers résultats confirment ce que la recherche laissait attendre.
Le traitement de l’amiante est le premier procédé que nous portons vers l’échelle nationale. Il repose sur des travaux de recherche menés en France par notre fondateur, le Dr Farouk Tedjar, et concrétisés par un brevet accordé.
Ce qui a été fait
Des lots de fibres ont été conditionnés puis portés à fusion dans le four d’essai de notre site de Laghouat. La matière fondue a ensuite été coulée, puis refroidie de façon contrôlée.
Le produit obtenu est un verre inerte et stable, qui ne libère plus de fibres. C’est toute la différence entre stocker un déchet dangereux et le neutraliser.
Pourquoi la température compte
La vitrification de l’amiante se pratique habituellement autour de 2 200 °C, à la torche à plasma. Le couplage haute fréquence permet d’obtenir le même résultat aux alentours de 1 100 °C.
L’écart n’est pas théorique : il se lit directement sur la facture énergétique d’une future unité de traitement, et donc sur le coût à la tonne pour le détenteur du déchet.
Ce que cela change, et ce que cela ne change pas
Ces essais valident le procédé à l’échelle du laboratoire industriel. Ils ne constituent pas encore une capacité de traitement nationale : c’est l’étape suivante, celle que nous préparons.
Nous le disons ici comme nous le disons à nos interlocuteurs : le procédé est breveté, les essais sont engagés, les résultats sont encourageants. Pour savoir où en est le passage à l’échelle au moment de votre projet, écrivez-nous.